150px-Kaka_portrait_February_2009Son surnom Kaká, 24 ans, lui vient de son petit frère qui n'arrivait pas à prononcer Ricardo et il l'appelait donc Kaká

L’homme, le footballeur et son palmarès

Il est Issu d'une famille aisée (son père est un ingénieur et sa mère est professeur3)
Bien que Ricardo n’apprenne pas l’art du ballon dans les favelas, il est vite repéré comme l'un des futurs talents du ballon rond,
 Il confirme cette attente sous le maillot du São Paulo FC et est même retenu pour la Coupe du Monde 2002 organisée en Corée du Sud et au Japon à 20 ans seulement.


Il gagne cette compétition avec ses co-équipiers Ronaldinho, Ronaldo, Roberto Carlos entre autres. Un an plus tard, il décide de rejoindre le continent européen et l'AC Milan dans un transfert estimé à 8,5 millions de dollars.
Il y remporte le championnat d'Italie dès sa première saison.

Durant la saison 2004/2005, il remporte avec son club la Supercoupe d'Italie, se classe deuxième du Calcio derrière la Juventus de Turin et est finaliste de la Ligue des Champions 2004-2005 (défaite contre Liverpool 3-3 au terme de la séance de tirs aux buts au cours de laquelle il réussit le sien6).


Durant la Coupe du monde 2006 en Allemagne, Kaká est titulaire dans la sélection brésilienne et marque un but contre la Croatie mais le Brésil est éliminée au stade des quarts-de-finale par la France.


Le 3 septembre 2006, Kaká attire l'attention en inscrivant, depuis le milieu du terrain, un but contre l'Argentine lors d'un match amical.

La saison suivante, il termine meilleur buteur de la Ligue des Champions 2007 avec 10 buts, il se fait notamment remarquer lors des demi-finales face à l'équipe de Manchester United. Sa prestation est telle qu'il marque 3 buts lors de cette double confrontation, et contribue ainsi au succès du Milan AC qui prend sa revanche sur Liverpool qu'ils les avaient battu en finale deux ans auparavant.

Actuellement Kaka est estimé à 130 millions d'euros. 

Sa foi

Ses convictions religieuses font partie intégrante du joueur extraordinaire qu’est Ricardo Izecson Santos Leite.
Kaká est membre de l'association les Athlètes du Christ, comme plusieurs autres footballeurs brésiliens11.

Ricardo kaka est un miraculé, un homme pieux qui a ouvert son cœur à Dieu après que sa vie ait failli basculer. En effet, le joueur lors d’une journée chez ses grands parents. En octobre 2000, se brise la 5e vertèbre après un plongeon raté dans la piscine. En plongeant il se cogne la tête contre le sol de celle-ci. Son médecin parle d'un miracle qu'il arrive toujours à marcher.

 

Mais sa foi remonte à son enfance, ayant grandi dans une famille évangélique et ayant été baptisé à l’âge de 12 ans.
 « Cet épisode m’a certainement renforcé sur le plan spirituel, Dieu m’a aidé à guérir alors que je risquais d’être paralysé pour toujours sur une chaise roulante. » Kaká croit que Jésus-Christ lui a donné une chance de guérir et de devenir le footballeur qu'il est aujourd'hui. C'est pour cette raison qu'à chaque but qu'il marque, il lève ses index vers le ciel en signe de reconnaissance envers Dieu2

Sa foi est si profonde et omniprésente qu’elle influe sur sa vie et sa carrière. Pour le brésilien, sans l’aide du divin, il n’aurait jamais réussi sa vie.

 

Le milieu de terrain du Milan AC, n’hésite pas à proclamer sa foi et utilise son sport comme vecteur d’évangélisation.

Extrait :
« Oui, si Jésus me le demande, pour évangéliser davantage, je serais heureux d’arrêter ma carrière, de sacrifier le don que j’ai reçu de savoir jouer au football pour imiter la foi d’Abraham qui, lui, était prêt à sacrifier son fils Isaac. »
 « Jésus occupe la première place dans ma vie », affirme-t-il.
« Mon rôle est de prêcher, d’annoncer le Royaume de Dieu en attendant que le Christ revienne. »
Le monde du football contaminé par la corruption, la superficialité…
 Et le matérialisme peut sembler inadapté à un homme qui a décidé de marcher sur le chemin étroit du christianisme.
 Toutefois, le milieu de terrain est aussi conscient que l’extrême médiatisation de son sport est un puissant vecteur d’évangélisation : le 30 juin 2002, au soir de la finale mondiale remportée par le Brésil face à l’Allemagne (2-0) à Yokohama au Japon,
 il arborait fièrement un tee-shirt portant l’inscription « I belong to Jesus » (J’appartiens à Jésus). Agenouillé, il avait prié en compagnie de ses équipiers Edmilson et Lucio, eux aussi Athlètes du Christ.
« Je veux que mon comportement, davantage que les discours, soit le meilleur témoignage possible de mes fermes convictions, dit-il. Dans les vestiaires, certains équipiers me demandent des prières et Andreï Chevtchenko (un ex coéquipier) aimait me poser de nombreuses questions sur mon culte. »

Une main tendue vers les cieux, l’autre posée sur le cœur, Kakà dédie chacun de ses buts « au Créateur ».
Et Si Les tifosi l’adorent. Au sens propre du terme. Le Brésilien refuse catégoriquement cette adulation, qu’il juge incompatible avec l’humilité requise par l’évangile : « Je parle avec les supporters, je pose pour une photo avec eux, mais j’essaie toujours de leur expliquer que je suis comme eux, un homme normal, avec ses joies et ses peines. »
Comment résiste-t-il aux tentations de la chair ? En Italie plus qu’ailleurs, le footballeur incarne l’idéal sexuel féminin.
Le Brésilien affirme ses principes : « Aujourd’hui, les gens couchent les uns avec les autres sans même se connaître, déplore-t-il. La Bible explique qu’il doit exister un sentiment noble entre l’homme et la femme qui ont des relations sexuelles.


Pendant deux ans il a été fiancé à Caroline Celico qui vivait alors encore au Brésil pendant qu’il jouait à Milan. Et avec qui il s’est marié en décembre 2005
« J’ai voulu suivre l’exemple de fidélité de mes parents qui sont mariés depuis vingt-trois ans. »

Comme il le dit lui-même, Kakà « ne laissera jamais rien s’immiscer entre lui et Dieu ».
 « Je consulte la Bible tous les jours, sourit-il. En ce moment je lis la Genèse mais je préfère les Psaumes, le chapitre 23 est magnifique. »
Sur l’autoradio de sa voiture, il écoute des cassettes de cantiques et de prières. Il ne fréquente pas les boîtes de nuit parce qu’il avoue s’y sentir « mal à l’aise ».
Le Brésilien se divertit sur les terrains sans oublier sa raison de vivre, son espérance…

Kaka aime répéter ceci en conclusion de ses interviews :
Jésus avait mis en garde ses disciples en annonçant qu’il y aurait des guerres et des rumeurs de guerres, des tremblements de terre dans un lieu après l’autre... mais qu’il ne fallait pas s’effrayer parce que ces choses doivent arriver, explique passionnément Kakà. Regardez autour de vous, observez attentivement les événements, je pense que nous nous sommes approchés de la Fin. »